Sylvia et Chris

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 Bonjour et bienvenue !

Ce blog présente, sans prétention aucune nos voyages, depuis septembre 2006 ainsi que nos découvertes culinaires. Vous trouverez nos impressions, des anecdotes, des infos, des idées, des photos, des bons plans sur chacune de nos destinations et nos recettes. Parfois même, il se peut qu'il traîne une petite digression...
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Pour lire notre interview, c'est par là !

Jeudi 12 octobre 2006

ALLER :

Départ Toulouse le mercredi 20 septembre 2006 à 10h00 Vol Air France régional n° AZ7345 

Arrivée à Rome à 11h45

Départ de Rome à 14h05 Vol Alitalia n° AZ0718  

Arrivée à Athènes à 17h10

 

 

 

 

RETOUR :  

Départ  Athènes le lundi 25 septembre 2006 à 12h50 Vol Alitalia n° AZ0733  

Arrivée à Milan à 14h30  

Départ de Milan à 17h25 Vol Air France régional n°AZ7346  

Arrivée à Toulouse à 18h50

Les 5 bandes du drapeau symbolisent le ciel et les 5 mers (Méditerranée, Ionienne, du Dodécannèse, Egée, Thracienne). La croix symbolise la foi chrétienne et la victoire sur l'occupant. Elle rappelle en effet la croix que l'empereur Constantin Ier  vit dans le ciel de Rome la veille de la bataille du pont Milvius, le 28 octobre 312. « Par ce signe, tu vaincras » lui aurait signifié sa vision. Les neufs bandes horizontales sont le rappel des neufs syllabes qui constituent la devise grecque Ελευθερία ή θάνατος (eleutheria ê thanatos), soit "la liberté ou la mort".  

 

 

  Lire l'article suivant : Ca sent quoi ?

 

par Chris publié dans : Voyage en Grèce
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Jeudi 12 octobre 2006

Chris : - « Ca sent la Grèce…. »

Sylvia : - « Ah bon ? ça sent quoi ? le poulet grillé ? »

Chris : - « Mais pourquoi veux-tu que ça sente le poulet grillé ? »

Sylvia : - « Ben, tu dis que ça sent la graisse… »

 

 

 

Les rues sont parfumées à Athènes. Tout d’abord par la pollution qui elle n’est pas une légende et qui est bien présente, puis par les poubelles et les détritus qui s’amoncellent par endroits (comme près du marché) et qui macèrent au soleil, et bien entendu par les épices. Chaque ruelle embaume la cannelle, l’origan, le gyros et le tzatziki. Bien sûr je n’ai pas eu le loisir d’y goûter sous peine de devoir utiliser l’assurance master-card et de faire aussitôt rapatrier mon cröhn et moi. Tant pis... ce qui est sûr c'est personne ne m'a enlevé le plaisir des yeux.

Les épices sont partout, dans la plus petite épicerie comme dans le marché central de la ville. Ca donne de jolis mélanges colorés qui ont ravi mes papilles mes pupilles. Et puis y'a toutes les graines dont les grecs sont friands... les graines de sésame, les graines de tournesol, et surtout les pistaches qui proviennent de l'île d'Egine dont ils sont très fiers même s'ils ne produisent que 2% de la production mondiale.

On avait la chance d'avoir notre hôtel à deux pâtés de maisons du marché central d'Athènes (rue Athinas, qui mène à l'acropole - le marché à lieu tous les jours sauf le dimanche), et on a pu écouter les cris des vendeurs qui louent les mérites de leurs poissons frais. Ce doit être pareil avec la viande, mais pour éviter que Sylvia ne tourne de l'oeil dans les tripes, on est restées seulement dans la halle au poisson. A l'extérieur s'étendent les tas de légumes et de fruits colorés à des prix défiants toute concurrence française. On a vu leurs oranges qui sont tachées... en France on les trouverait moches et la ménagère de moins de cinquante ans ne les achèterait pas... et elle aurait tord car rien qu'à l'odeur on pouvait percevoir leur parfum sucré et prononcé. Sylvia a eu le loisir de déguster un jus d'orange pressé tous les matins, et elle a confirmé mon impression olfactive. On a aussi vu des escargots qui essayaientde se faire la malle avant d'être vendus, des aubergines (pour la moussaka), du raisin (on était en septembre), des pêches grosses comme des pamplemousses, et des olives de toutes les couleurs préparées de mille façons.

Voilà comment on a passé plusieurs heures à observer les grecs et leur marché typique haut en couleurs et en odeurs !

 

 

 

  Lire l'article suivant : L'Acropole

 

par Chris publié dans : Voyage en Grèce
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Mercredi 11 octobre 2006

L'Acropole (du grec akra et polis, ce qui signifie ville haute) est ce que j'avais dans le coeur en pensant à la Grèce, avec une petite mélodie au bouzouki. Le berceau de la démocratie, de la philosophie (même si j'ai eu 5 au bac L), de la politique (même si c'est tous des pourris aujourd'hui), du théâtre et de la dramaturgie (qui peut donner des vocations encore de nos jours), des canons de beauté (non je ne parle pas de moi), et tout ce que je ne connais même pas ou auquel je ne pense pas.

L'acropole est la citadelle de la cité, construite sur la partie la plus élevée  de la ville (156m) et donc la plus défendable. Le mont Licavitos est plus haut, mais il ne faisait pas parti de la cité antique.

Au XIIIième siècle AVJC, Thémistocle et Cimon ont construit les murailles qui entourent l'Acropole pour protéger le roi. En 683 AVJC, la monarchie tombe (ils n'ont pas attendu 1789!) et la première démocratie fait son apparition tandis que la ville s'agrandit et s'étale vers le bas de l'acropole qui devient un lieu d'adoration à Athéna (déesse de la fertilité et de la sagesse).

 

LEGENDE :

Athéna et Poséidon se sont disputés la possession de la région Attique. Pour éviter le conflit, ils demandent alors à Cécrops (le premier roi du territoire) de les départager. Chacun d'eux se lancent alors dans toutes sortes d'actions pour s'attirer les faveurs de Cécrops.

-         Poséidon frappe l'Acropole de son trident pour en fait jaillir une source d'eau salée.

-         Athéna offre un olivier et Poséidon lui ri au nez devant son modeste geste.

Et pourtant,  Cécrops juge que le présent d'Athéna sera bien plus utile pour le peuple, et c'est elle qui devient protectrice d'Athènes.

 

Athéna, plus tard, désigne un nouveau roi : Érichthonios. En remerciements, il dresse en l'honneur de la déesse l'Érechthéion (le plus ancien sanctuaire de l'Acropole), dont les premières prêtresses ne sont autres que les filles de Cécrops, Aglaure, Pandrose et Hersé, c'est-à-dire respectivement le beau temps, la rosée et la pluie. Un magnifique édifice avec les cinq Cariatides (les statues qui maintiennent une partie du temple) qui devraient être six si Thomas Bruce, septième comte d'Elgin et ambassadeur britannique à Constantinople, n'avait pas enlevé une des caryatides (ainsi que de nombreuses autres sculptures du Parthénon) pour la vendre au gouvernement britannique. Cette statue se trouve actuellement au British Museum qui refuse de la restituer. Ca m'a choquée... (ils exagèrent ces anglais !)

 Athéna qui aussi en quelque sorte la déesse de la civilisation, est vénérée par les Athéniens  pour leur avoir appris à utiliser l'araire (sorte de charrue antique), et l'attelage des boeufs.

Plus tard, Périclès (gouverneur d'Athènes) entame un plan de ré-urbanisation. Il construit le Parthénon (bâti en onze ans, de 447 à 438) et les Propylées, le grand passage pour atteindre l'acropole, (entre 437 et 432).

 

 

 

  Lire l'article suivant : La religion

 

par Chris publié dans : Voyage en Grèce
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Mercredi 11 octobre 2006

La Grèce est composé à 98% d’orthodoxes (mot grec qui signifie "la vraie croyance"). La messe du dimanche peut durer jusqu'à 3 heures, mais rassurez-vous on n’y a pas assisté. Mais comme on est un peu curieuses on est allées un jeudi soir « espionner » un instant liturgique dans une église d’Athènes. On n’était pas très rassurées, l’ambiance est très mystique dans une atmosphère bien sombre. Les édifices religieux sont sombres à l'intérieur (car ils n’ont pas d’électricité et sont seulement éclairés à la bougie) et chargé de décorations lourdes de dorures (la photo plus bas qui montre l'intérieur d'une église est particulière. C'est une église qui se situe en haut de l'acro-corinthos, et ceux qui y vont prier doivent emprunter un terrain montagneux et escarpé où il n'y a rien d'autres que les ruines de l'ancienne ville de Corinthe). Les femmes et les hommes y sont séparés… les uns d’un côté, les autres de l’autres. Première constatation : une bonne partie de femmes sont couchées par terre et se relèvent à des moments précis selon les paroles chantées (psalmodiées : ce serait plus juste) par deux hommes qui se font face. Elles font des gestes qui ressemblent à un signe de croix en prononçant en grec et à voix basse des paroles sacrées. On n’osait à peine respirer… j’aurais bien aimé prendre une photo du moment mais je ne l’ai pas fait pour respecter la prière des fidèles, et puis ce n’était pas un spectacle, même si pour nous ça avait un goût exotique. On a vu les femmes circuler d’icônes en icônes, pour s’agenouiller et les embrasser. Pour les orthodoxes les icônes sont saintes. Elles faisaient le tour de l’église pour n’en oublier aucune. Le prêtre officiait derrière l'iconostase, un mur couvert d'icônes qui cache l'autel. Personne n’a le droit d’y pénétrer… à par lui. Habillé d’une soutane noire, dépassaient de sa coiffe de long cheveux frisés et grisonnants, et il portait une longue barbe hirsute. Il semblerait que ce soit un signe de maturité religieuse d’avoir une longue barbe. Moi, ils me font peur les prêtres orthodoxes… ils sourient pas, ils ont un regard dur. Lorsque j’ai essayé d’en photographier un (dans la rue, alors qu’il marchait dans la foule) il m’a crié dessus asse énervé. Sylvia m’a dit qu’il ne faisait que parler avec quelqu’un. Ca se voit qu’elle était loin, et que ce n’était pas elle… Je l’ai crue. Plus loin on en croise un autre. Il attendait le métro. Et bien quand il m’a vu il n’est pas resté sans voix. J’ai quand même appuyé sur le déclencheur, sans viser et sans mise point. Et on est parties en courant ! On a encore failli mourir… C’est que les ultra-orthodoxes refusent la modernité, le monde séculier ; ils vivent pratiquement comme il y a cent ans. C’est comme pour les femmes. Elles ne doivent pas être vues pour protéger les hommes des tentations impures.             Ca fait peur, hein ?

 

 

 

  Lire l'article suivant : une virée à Corinthe

 

par Chris publié dans : Voyage en Grèce
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Mardi 10 octobre 2006

un peu de patience... ça va bientôt être là !!!

par Sylvia & Chris publié dans : Sommaires
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