Sylvia et Chris

  • : Sylvia et Chris : Carnet de voyages, histoires de notre vie
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 Bonjour et bienvenue !

Ce blog présente, sans prétention aucune nos voyages, depuis septembre 2006 ainsi que nos découvertes culinaires. Vous trouverez nos impressions, des anecdotes, des infos, des idées, des photos, des bons plans sur chacune de nos destinations et nos recettes. Parfois même, il se peut qu'il traîne une petite digression...
Oui, oui, oui, c'est toujours facile et possible de laisser des petits commentaires... il suffit de cliquer en bas de chaque article sur "ajouter un commentaire" et de remplir le petit formulaire et de laisser un petit texte... et ça fait toujours plaisir ! N'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter pour être prévenu de la parution de nouveaux articles.
 

Pour lire notre interview, c'est par là !

Jeudi 17 avril 2008

Voici maintenant quelques semaines que le blog Monetiweb a vu le jour. Il fourmille de conseils astucieux pour qui veut améliorer son blog et pourquoi pas faire fortune !
C’est pas certain que ce soit le but de tous les blogueurs de vouloir rendre leur blog toujours plus populaire et attirer la convoitise des annonceurs publicitaires, mais il y toujours des petites choses à apprendre pour gérer au mieux son blog.

 

 

Il y a déjà de ça bien longtemps, on vous avait parlé des flux RSS (cf : Le RSS, atom, RDF : les flux ) Monetiweb soulève quelques questions dans son article Quel impact peut avoir son flux RSS, à savoir perdre de l’audience car les visiteurs ne consultent plus les blogs mais lisent dans leur aggrégateur de flux, où ne lisent que l’article affiché et ne peuvent pas surfer sur un article connexe.
Il y a des tas d’articles sur toutes les questions que peut se poser le bloggueur comme par exemple Comment réussir le lancement de son blog. Un article qui explique qu’il vaut mieux lancer son blog lorsqu’il a déjà plusieurs articles… et c’est vrai qu'un blog avec un seul article ne montre pas le style du bloggueur, sa pertinence et ses sujets abordés, ce qui risque de ne pas « fidéliser » les visiteurs potentiels. 

Mais ce qui est intéressant et tout nouveau sur Monetiweb, c’est le forum…. On a voulu tester ce forum, car il n’y a rien de pire que d’aller sur un forum où on est mal accueilli et où souvent le réseau d’habitués est le seul à communiquer. Et bien le forum de Monetiweb est réactif et efficace, et un message ne reste pas sans réponse bien longtemps.
Souvent lorsqu’on arrive sur un forum il faut se présenter, en faire des tartines pour que les forumeurs vous apprécient et daignent vous répondre, alors que ce qu’on veut c’est poser une question et avoir une réponse sur un sujet qui nous taraude.
On est allées sur le forum de monetiweb et sans se présenter, on a posté un nouveau sujet… et puisque Monetiweb parle essentiellement de comment gagner de l’argent avec son blog, on a jeté un caillou dans l’eau et on a posé la question suivante : 
 - peut-on gagner de l’argent avec son blog et devenir riche ?
Le débat est lancé… pour certains c’est possible d’arrondir ses fins de mois à l’aide de la publicité, pour d’autres ce n'est strictement réservé qu’aux « élus ».
Une heure après avoir posé la question on avait une première réponse ! C’est pas mal… Deux heures plus tard, nous avions deux autres réponses, et six heures après le sujet atteint neuf messages…
Plusieurs sujets – certains semblent plus utiles que d’autres - sont abordés sur ce forum. Comme par exemple : l’espace technique pour exposer les questions techniques sur l’hébergement du blog, les outils du bloggueur, les plugins ou les widgets. Ou l’espace référencement pour être bien placé sur Google,  ou comment monétiser son blog, ou l’espace réservé aux questions juridiques, ou un espace pour présenter son blog et ses articles. 

Si vous souhaitez trouver un forum pour poser vos questions pour votre blog est espérer une réponse rapide, nous vous invitons à aller sur le forum de Monetiweb et à vous inscrire sur le forum. Ca prend quelques minutes : vous choisissez un identifiant et un mot de passe vous est envoyé par mail que vous utiliserez que pour votre première visite car ensuite vous pouvez le modifier.

 

Article sponsorisé

par Sylvia & Chris publié dans : Petites digressions
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Lundi 14 avril 2008

Tout en suivant notre itinéraire du Sud-Est de la France, nous nous sommes arrêtées dans des restaurants et des gargotes pour nous sustenter. Les côtes méditerranéennes propose très souvent le plat traditionnel « moules-frites »… c’est pas de la haute gastronomie, mais ça reste un plat sympa et très facile à faire à la maison. On l’avoue, ça fait plus belge que méditerranéen, mais si vous préférez vous pouvez servir vos moules marinières avec du riz, ou sans accompagnement en guise d’entrée ou d’amuse-bouche.  

Ingrédients pour deux personnes :
1 litres de moules
1 échalote
Du persil
Du thym
150cl de vin blanc sec
50 g de beurre
Poivre 

Préparation des moules :
Tout d’abord il faut les moules… choisissez des moules aux coquilles fermées et non-cassées, préférez même celles qui sont encore attachées en grappes elles seront encore plus fraîches. Vient ensuite le moment le plus ennuyeux : il faut laver les moules.
Avec une petite brosse ou d’un couteau, grattez les coquilles des moules une à une pour les débarrasser des algues et des aspérités accrochées à la coquille. Plongez ensuite dans de l'eau froide et frottez les unes contre les autres pour les rendre bien propres. Ne laissez surtout pas tremper vos moules dans de l’eau sans les remuer ou les toucher, car sinon elles s’ouvriront et perdront leur jus et leurs saveurs.
Si une moule flotte, c’est signe de mauvaise santé, jetez-la. Il est temps d’ébarber les moules. Enlever la barbe (la petite touffe) qui sort de la coquille sur le côté de la moule en tirez délicatement.

Cuisson des moules :
Déposez dans une grande cocotte l’échalote hachée, le persil ciselé, un peu de thym, le beurre, un peu de poivre et le vin blanc. Versez les moules par-dessus et faites cuire à couvert pendant 6-7 minutes en remuant de temps en temps.
Les moules sont cuites lorsque les coquilles sont grandes ouvertes. Déposez-les dans un plat en vérifiant que toutes les moules soient ouvertes. Jetez les moules qui restent fermées.
Servez chaud sans tarder.

par Sylvia & Chris publié dans : Petits coins de France communauté : Recettes de cuisine
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Dimanche 13 avril 2008

La D779 traverse un étang au paysage naturel et sauvage qui fourmille de canards, de cygnes, de hérons et de flamants-rose qui s’ébrouent gaiement dans les eaux peu profondes. On ne saurait que trop vous recommander cet itinéraire qui donne un aperçu de la Camargue au cœur de la petite Camargue… n’oubliez pas vos jumelles !
 
Mais pourquoi les flamants-rose sont-ils roses ?
Et bien parce que… 
 

Nous sommes allées ensuite en direction du Grau du Roi qui est un petit village de pécheur très typique de la côte méditerranéenne. L’endroit est devenu un pôle touristique majeur du littoral languedocien, on y trouve des bateaux de toutes les tailles à voile et à moteur.

C’est aussi le second port de pêche français en Méditerranée ce qui se remarque aussitôt lorsque les bateaux de pêche rentre au port et que les mouettes et les goélands raillent en cœur pour quémander les entrailles des poissons que les pêcheurs jettent à l’eau. Un spectacle à ne manquer d’autant plus que le pont tournant s’ouvre et que toute la circulation est bloquée et que tous les habitants assistent au spectacle. « C’est le folklore du pays » comme nous a dit le commandant de la capitainerie.

Le Grau-du-Roi est aussi le plus grand port de plaisance d'Europe connu sous le nom de Port Camargue. On le trouve en dehors de la ville, en direction de l’Espiguette. L’Espiguette est un endroit sauvage avec une étendue de dunes et d’herbes folles caressées par le vent, secouées même… il faut bien accrocher son pique-nique ! Au bout de cet endroit protégé et classé se trouve le phare de l’Espiguette qui n’a rien à envier aux phares d’Atlantique avec sa tour carrée qui mesure près de 27 mètres. Le phare de l'Espiguette a été érigé en 1869 et se trouvait à cette époque à 150 m du rivage. Aujourd’hui il en est éloigné d'environ 700 m car le sable s’accumule sur la côte avec les courants. Une petite astuce : sachez que le parking de la plage de l'Espiguette est payant (5€ que ce soit pour 10 minutes ou pour la journée), mais si vous voulez éviter de passer à la caisse suivez la direction du camping de l'Espiguette et juste avant d'entrer dans la propriété du camping, tournez à gauche direction les Arènes. Continuez le petit chemin de terre poussiéreux jusqu'au parking gratuit...

Deux adresses gourmandes au cœur du Grau du Roi :
Si vous souhaitez manger du bon poisson frais cuisiné dans les règles de l’art. Il faut dire que le mari de la patronne est marin-pêcheur et amène tous les jours le butin de sa pêche.
     - « Le Dauphin » 48, quai Général de Gaulle - 04 66 53 91 44 (rive droite)
Si vous souhaitez vous lécher les doigts en dégustant de bons fruits de mer et coquillages et admirer de beaux plateaux de fruits de mer avec vu sur la mer et le port de pêche :
     - « Le Galion » quai Colbert - 04 66 51 99 50 (rive gauche)
Si vous souhaitez consulter un plan de la ville, cest par ici : plan du Grau du Roi en pdf
 
Mais alors ? Pourquoi les flamants-rose sont-ils roses ?

Parce qu’ils mangent des crevettes et des petits poissons… et que les crevettes contiennent de l’astaxanthine ce qui les rend roses quand elles sont cuites car la molécule est entourée d’une protéine qui lui donne une coloration noirâtre. En ébouillantant la crevette (et les autres crustacés comme les crabes et les homards), les chaînes de protéines se déroulent, libèrent la molécule d’astaxanthine et la crevette devient rose.
Mais c’est quoi l’astaxanthine ? Et bien c’est un pigment de la famille des xanthophylles… et ça, ça ne s’invente pas !!!
Un indice ? La famille des xanthophylles est aussi caroténoïdes ! Mais si, c’est comme les carottes… et si on en mange on a les fesses roses !
Mais pourquoi les crevettes ont de l’astaxanthine ? Parce qu’elles mangent des Haematococcus pluvialis… une algue qui regorge d’astaxanthine. 
Donc le flamant-rose est rose parce qu’il mange la crevette qui est grise tout en pouvant être rose s’il la fait cuire avant de la gober, qui elle mange des algues.

Et vous savez sans doute pourquoi le flamant-rose dort sur une patte...

par Sylvia & Chris publié dans : Petits coins de France communauté : Voyages
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Samedi 12 avril 2008

Comme nous ne découvrons pas un coin du Monde sans en apprécier sa gastronomie, voici un plat typique de Nîmes. Il faut savoir qu’au Moyen-âge le sel de Camargue était échangé contre de la morue, c’est pourquoi il y a beaucoup de morue dans les recettes méditerranéennes. A cette époque la seule façon de conserver le cabillaud était de la transformer en morue salée et séchée. Les pêcheurs de la Mer du Nord, où le cabillaud se trouve en abondance, venaient régulièrement s'approvisionner en sel dans les salines provençales en échange de morue, car le cabillaud n'est pas pêché sur les côtes de la Provence.
On remonte l’origine de la brandade de morue aux environs de 1786. La brandade de Nîmes est réalisée avec de la morue dessalée, de l'huile d'olive et un peu de lait. Elle peut se manger en feuilleté ou mélangée à de la purée de pommes de terre. On prépare la brandade avec des morceaux de morue qui doivent être remués avec une cuillère en bois : brandar en provençal, d’où le nom du plat.

  Ingrédients pour 4 personnes : 
- 500 g de morue salée  
- 500 g de pommes de terre
- huile d'olive
- ¼ de litre de lait
- 20 grammes de beurre
- chapelure
Facultatif : ail et persil 

La veille, bouchez-vous le nez et faites dessaler la morue en la laissant tremper dans l'eau au moins 12 heures avant de vous lancer dans la réalisation de la brandade. Changez l’eau très régulièrement.
Le jour J, faites cuire les pommes de terres dans de l’eau chaude non-salée (car la morue est déjà suffisamment salée) et écrasez-les à la fourchette comme pour une purée. 
Déposez la morue dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. A feu doux, émiettez la morue à l’aide d’une cuillère en bois (avec l’ail écrasé et le persil haché finement si vous le souhaitez).
Mélangez la morue émiettez avec les pommes de terre écrasées et ajoutez de l’huile d’olive selon votre goût ainsi que le lait. Remuez la préparation énergiquement avec une cuillère en bois... pensez à nos ancêtres du Moyen-âge. Déposez la préparation dans un plat graissé, recouvrez de chapelure et de quelques noisettes de beurre et enfournez à 180°C pendant 10 à 15 mn.

par Sylvia & Chris publié dans : Recettes du Monde communauté : cuisines du monde
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Vendredi 11 avril 2008

Toi, lecteur attentif et fidèle qui vient en masse nous lire régulièrement avec toute ta concentration, tu as dû remarquer que nous sommes capables de publier trois ou quatre articles dans la même journée ou de publier un article par semaine. Tout dépend de notre emploi du temps et de notre lieu de résidence. Lorsque nous sommes confortablement installées chez nous, nous sommes plus loquaces. Lorsque nous tournons ou avons des tonnes de trucs à faire on est plus discrètes. Toi, lecteur attentif, ça te fait des vacances !
Il y a peu, nous avons de nouveau quitté notre petit intérieur toulousain pour migrer vers une contrée plus lointaine mais guère plus chaude. A tire d’elle ? En avion ? Non, pas cette fois… nous sommes parties en voiture. Sylvia sans peur et sans reproche au volant, fière de son passé de rallyewoman nous amène toujours à destination sans encombre tandis que moi je m’occupe du lecteur cd.

 - Attachez vos ceintures, on vous embarque !
Les haut-parleurs alternent « chiamerà piccina mogliettina olezzo di verbena » et « Et je chante pour les p'tits chats, les chiens qu'aboient, les rats, pour moi car ça me fait plaisir et je chante aussi pour toi ! Je chante aussi pour toi qui veux adopter des oies… » (vous avez reconnu ?) et à peine arrivées sur l’autoroute on a failli emboutir un ahuri qui n’a rien trouvé mieux que de donner un coup de frein pour regarder une limousine sur le côté.
Une heure après, voici papy qui est au volant de la dernière voiture de luxe d’une célèbre marque allemande à la sonorité espagnole. Sauf qu’il roule à 75 km/h… sur autoroute. Estimons-nous heureuses, il aurait pu être à contresens. Quelques kilomètres plus tard, on croise des travaux, des plots oranges des ASF protègent une voie, sauf celui qui a roulé au milieu de l’autoroute et qu’il faut éviter au dernier moment. Pas de panique, tout va bien… continuons notre route !
Deux heures de routes et une pause plus tard, on rencontre une chaussure sur la route. Avez-vous remarqué le nombre considérables de chaussures abandonnées sur la route ? Incroyable ! C’est quand même dur pour elles d’être abandonnées nonchalamment sur le bord d’une autoroute après de bons et loyaux services…
Un sandwich triangulaire fin et insipide comme une feuille de papier plus tard et c’est le moment du bouchon à la sortie d’une première partie d’autoroute, les voitures arrivent derrière nous à toute allure et crissent des pneus en arrivant à deux centimètres de notre pare-choc qui même si il porte bien son nom ne pourra pas nous laisser sans séquelles s’il se fait secouer.

C’est dans de telles situations qu’on essaie de se rappeler les huit mille cinq cent vingt-et-un alinéas et mini-astérisques qui sont écrits en police 6pt et en gris clair sur papier blanc de son contrat d’assurance auto ! On peut qu’espérer sa disponibilité, sa rapidité et son efficacité en croisant les doigts de finir le voyage en un seul morceau et de n’avoir jamais à s’en servir !
Et à quoi on pense ? à une pub qu’on a vue il n’y a pas très longtemps :

On ne laisse pas planer le suspens plus longtemps, vous vous doutez que puisque nous avons encore la force d’écrire ce petit article nous sommes bien arrivées à destination… qui plus est avec au moins un doigt entier pour taper sur le clavier !
Alors puisque « Direct Assurance » serait soit-disant l’assurance la plus compétitives du marché sur tous ses produits : auto, habitation, moto, santé et ferait économiser 30% en moyenne à ses nouveaux clients, nous sommes allées jeter un œil sur leur site qui propose un comparatif d'assurances auto immédiat et rapide. Après avoir répondu à une liste interminable de questions plus ou moins inattendues, nous nous attendions à trouver notre devis d’assurance 30% moins cher. Et voilà ce que nous avons obtenu :
Direct Assurance vous remercie de votre compréhension Madame, Mademoiselle, Monsieur, (c’est fou comme on est nombreux !) Compte tenu des informations que vous nous avez communiquées, une analyse plus approfondie de votre situation s'avère nécessaire.
Nous vous invitons à vous mettre en relation avec nos services aux coordonnées indiquées ci-dessous : 0800 970 113.

Ca sert pas à grand chose... eux qui disent que si on trouve moins cher ils remboursent deux fois la différence (jusqu'au 30 avril), on aurait pu en profiter pour se payer un resto (ou économiser pour le prochain rétro que Sylvia va arracher...) ! Alors, vu qu'on a un peu de temps devant nous, on tente un coup de téléphone... en plus c’est gratuit depuis un poste fixe. Bien sûr, c’est Sylvia qui s’y colle car moi je déteste le téléphone !!!!
- allo ? 
Tit tit tititit répond le petit jingle que l’on connaît bien.
- « Un chargé de clientèle est prévenu de votre appel, veuillez patienter quelques instants… »
Et on attend… c’est pas grave on paie pas…
- allo ?
- bonjour Madame…
S’ensuivent ensuite une bonne liste de questions où il a fallu tourner et retourner la carte grise pour pouvoir y répondre, par chance le gentil monsieur qui nous a répondu était patient. Finalement nous sommes arrivés à un devis total de près de 22% moins cher que notre assurance actuelle.

Et bien nous sommes contentes du voyage… ! Nous n’avons qu’à rouler prudemment et prier. Nous vous raconteront la suite de nos aventures dans notre prochain article.  

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par Sylvia & Chris
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