Sylvia et Chris

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 Bonjour et bienvenue !

Ce blog présente, sans prétention aucune nos voyages, depuis septembre 2006 ainsi que nos découvertes culinaires. Vous trouverez nos impressions, des anecdotes, des infos, des idées, des photos, des bons plans sur chacune de nos destinations et nos recettes. Parfois même, il se peut qu'il traîne une petite digression...
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Pour lire notre interview, c'est par là !

Vendredi 11 avril 2008

Continuons notre petite découverte des coins de France en passant par Nîmes qui est une ville du sud-est de la France du département du Gard située entre la mer Méditerranée et la montagne des Cévennes. Nîmes reste une petite ville classée ville d’art et d’histoire qui se visite rapidement mais qui regorge de curiosités architecturales. 

Les arènes de Nîmes, un amphithéâtre romain 

Les arènes de Nîmes se trouvent en plein centre de la ville. Elles ont été construites à la fin du premier siècle après J-C et mesurent 133 mètres de long, 101 mètres de large et 21 mètres de hauteur. Elles se composent de deux niveaux de 60 arcades chacun. Il semblerait qu’on puisse y faire entrer 25 000 personnes pour se divertir avec des combats d’animaux et de gladiateurs. Nîmes reproduit quelques spectacles mettant en scène des combats de gladiateurs pour témoigner du passé.

La Maison Carrée
Sur une place centrale de la ville se trouve ce temple romain qui à l’époque dominait le forum de la ville antique. Ce temple a été dédié à Caius et Lucius César (les petits-fils et fils adoptifs de l’empereur Auguste) et construit au 1er siècle avant J-C. Même si le temple est aujourd’hui en restauration ce qui ne nous a pas permis de l’admirer pleinement, on peut aisément remarquer qu’il est dressé sur un podium et entouré d'un ensemble de colonnes. Ce qui est surtout intéressant c’est de lui tourner un instant le dos et regarder le bâtiment contemporain réalisé par Norman Foster en 1993 et qui fait échos : le carré d’Art qui abrite le musée d'art contemporain et la bibliothèque municipale.

Si comme nous, vous êtes fans d’architecture contemporaine, sachez que Jean Nouvel a réalisé « Nemausus 1 » un ensemble de deux immeubles avec un total de 114 logements sociaux (1985-1987).

Tout a été calculé et réalisé dans le souci de réduction des coûts tout en permettant de construire des logements sociaux plus spacieux en prouvant qu’il est possible de bâtir du logement social autrement. Sauf que cette utopie a ses limites. Car en donnant plus d'espace aux locataires, le loyer se voit augmenté de 30 à 50% par rapport aux HLM classiques. Car il faut savoir que le loyer est calculé en fonction de la surface, même si les appartements ont le même coût de construction que des logements plus petits.

À l'intérieur les murs sont nus et laissent apparaître les défauts de construction et même les marques laissés par les ouvriers. Un choix esthétique que Jean Nouvel a tenté d'imposer à une classe populaire qui n’a peut-être pas à cette époque de sensibilité pour ce genre de nouveautés qui sont loin d’être dans les recherches esthétiques que peuvent avoir les bobos. Car en effet les locataires ont aussitôt aménagé leur intérieur en posant des cloisons, du papier-peint et des rideaux.

Avant de quitter Nîmes, ne manquez pas de faire une ballade bucolique dans les jardins de la Fontaine sur le mont Cavalier avec la tour Magne et le temple de Diane de l’époque romaine.

par Sylvia & Chris publié dans : Petits coins de France communauté : Voyages
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Jeudi 10 avril 2008

Lors de notre seul et unique jour de repos dans la ville de Lyon, nous sommes allées aux Halles Paul Bocuse (102 cours Lafayette à Lyon 3e) pour découvrir ce qu’elles pouvaient cacher… on a eu le loisir de flâner aux travers des petites épiceries fines, des primeurs, charcutiers, bouchers, traiteurs, pâtissiers... il y a même des petits restaurants.

Les halles ont été rénovées en 2006 et c’est à ce moment là qu’elles ont changé de nom afin de rendre hommage à Paul Bocuse, un célèbre chef lyonnais (Trois étoiles au Guide Michelin depuis 1965). C’est devenu "Les Halles de Lyon-Paul Bocuse" car c’était là que le chef faisait son marché. 

On trouve sur tous les étals la praline rose entière ou concassée. C’est une confiserie avec une amande entourée de sucre coloré en rose non-caramélisé (contrairement aux « chouchoux » que l’on peut trouver dans les foires, les marchés ou sur la plage...). Cette praline n’est pas lyonnaise, mais on en trouve partout à Lyon car elle sert dans de nombreuses recettes, notamment pour la Tarte aux pralines.

La tarte aux pralines est un dessert lyonnais qu’on n’avait jamais goûté et vous nous connaissez, on ne voulait pas mourir idiotes et surtout on voulait voir si c’était une découverte fabuleuse à conserver. 


On a testé celle avec la pâte sablée et le nappage lors d’un pique nique improvisé au parc de la tête d’or.
Première constatation : il y a plusieurs sortes de tartes aux pralines. Les tartes avec une pâte sablée, une pâte brisée, avec un simple nappage ou avec une garniture épaisse.
Deuxième constatation : le nappage ramollit légèrement au soleil car il est réalisé de pralines roses concassées et de crème fraîche.
Troisième constatation : les pâquerettes sont fières de faire les stars sur la photo.
Quatrième constatation : dès la première bouchée c’est sucré et ça colle aux dents… 

Conclusion : On apprécie tout ce qui est réalisé avec une bonne pâte sablée croustillante, mais on ne peut pas dire que la tarte aux pralines soit un dessert surprenant si ce n’est par sa couleur… c’est tout de même bon, mais y’a pas de quoi fouetter un lion ! (on va encore se mettre tous les lyonnais sur le dos!!! hihihi!)

Ingrédients pour 6 à 8 tartelettes
250 g de pralines roses (concassées)
250 g de crème fraîche liquide
250 grammes de farine
125 grammes de sucre
100 grammes de beurre
1 œuf
1 pincée de sel 

Préparez tout d’abord la pâte sablée :
Mélangez dans une terrine la farine, le sucre, la pincée de sel. Ajoutez ensuite le beurre détaillé en petits cubes et l’œuf. Là il va falloir retrousser vos manches, enlever vos bagues et actionner vos mimines pour pétrir jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte lisse et homogène.
Sur un plan de travail fariné, étalez la pâte avec un rouleau à pâtisserie jusqu’à 4 millimètres d’épaisseur et avec un emporte pièce (un petit saladier, un bol…) d’environ 15 centimètres de diamètre. Déposez les ronds de pâtes sur la plaque du four et enfournez dans le four préchauffé à 180°C. Dès que les ronds de pâtes sont à peine colorés, sortez les du four et laissez les refroidir sur une grille. 

Le nappage aux pralines:
Dans une petite casserole, portez doucement à ébullition la crème fraîche liquide et ajoutez les pralines concassées et maintenez sur le feu à petite ébullition pendant un quart d’heure en remuant de temps en temps pour éviter que ça déborde ou que ça attache. Si vous avez un thermomètre à sucre, vous pouvez retirer du feu dès que la préparation atteint 110°C et laissez tiédir, sinon surveillez : dès que le mélange épaissi et qu’en remuant on aperçoit la fond de casserole, c’est prêt ! 

Montage des tartelettes aux pralines :
Versez le nappage aux pralines sur les ronds de pâte, laissez refroidir et figer avant de servir.

par Sylvia & Chris publié dans : Petits coins de France communauté : les gourmandes
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Mercredi 9 avril 2008

Lyon est une ville française de l'Est de la France, au confluent du Rhône et de la Saône. Le passé de Lyon retrace les longs jours d’une ville industrielle. C’est pour ça qu’elle accueille de trop nombreuses industries pétrochimiques le long de la Saône et du Rhône, dans ce qu’on appelle couloir de la chimie… Mais alors, qu’est ce que ça pue !

Lyon est la troisième ville de France par sa population mais se plait à dire qu’elle est la deuxième ville de France en comptant ses communes alentours le « Grand Lyon ». Lyon est une ville qui bouge et qui aime la culture peut-être plus que toute autre ville mais surtout, Lyon aime être au centre et se faire remarquer. Elle se prétend « Capitale des Gaules » un titre qui a été conservé par la ville après la fondation de la France (ça fait toujours bien sur un CV), elle s’est auto-proclamée « Capitale mondiale de la gastronomie » avec ses spécialités locales et ses grands cuisiniers, elle se dit « Capitale de la Résistance » avec son rôle important dans la France occupée avec ses journaux clandestins et ses réseaux de résistance, depuis la Renaissance Lyon serait aussi la « Capitale de l'imprimerie », et serait aussi la « Capitale de la soie »… n’est ce pas un complexe de rester trop souvent dans l’ombre de Paris ?

Classée patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, la ville Lyon conserve de jolis trésors.
- La colline de Fourvière : la colline qui prie
C’est la colline qui domine le centre de Lyon à l'Ouest qui renferme des sites antiques théâtre antique (théâtre antique romain de Lugdunum), de l'odéon antique (édifice couvert réservé à des spectacles de musique et de lecture publique), et du temple de Cybèle (divinité représentant la nature sauvage). La basilique Notre-Dame de Fourvière la domine.
 
En 1643 une épidémie de peste fait des ravages tout autour de Lyon. Des femmes pieuses se regroupent pour prier la Vierge Marie d'épargner la ville de Lyon. Leur ferveur récompensée, leur prière a été exaucée. Les Lyonnais épargnés rendent hommage à Marie et élèvent une église au sommet de la colline. Le
8 décembre 1843 (à l'occasion du bicentenaire de ce miracle) une statue en or de la Vierge Marie est ajoutée au sommet de l'église. C’est depuis que, chaque année, les Lyonnais célèbrent la fête des Lumières le 8 décembre. Mais ce n’est pas tout !!! En 1870, les Lyonnais sont de nouveau en danger. Les Prussiens s'emparent de Paris et progressent vers le sud rapidement. Les militaires sont aux portes de la Bourgogne non loin de Lyon…  Il est temps d’agir… De nouveau des femmes (comme quoi ça sert à rien que les hommes prennent les armes) se rassemblent pour implorer la Vierge d'épargner la ville de Lyon. Peu de temps après, l'armée de Bismarck bat en retraite. La prière écoutée, Lyon est sauvée. En hommage les lyonnais se cotisent et financent la construction de la basilique. Mais Lyon a aussi sa petite tour Eiffel : la Tour métallique de Fourvière ! C'est une tour à structure métallique d'une taille de 85.9 mètres et pesant 210 tonnes dont l'architecture est similaire à celle du troisième étage de la Tour Eiffel de Paris. Construite entre 1892 et 1894 (soit trois ans après la construction de la tour Eiffel parisienne) par un certain monsieur Gay, sa construction a été soutenue par la municipalité afin d'ériger sur la colline de Fourvière un monument républicain qui s'oppose à la basilique Notre-Dame de Fourvière. Elle possédait, à l'époque de l'Exposition universelle de Lyon, en 1914, un restaurant et un ascenseur hydraulique pouvant emmener 22 personnes à l’observatoire installé au sommet.

- Le Vieux Lyon : le quartier qui tourne-boule
Quartier de l’époque médiévale et de la Renaissance au centre de Lyon situé en bordure de Saône, au pied de la colline de Fourvière. On y retrouve les célèbres traboules. Mais c’est quoi une traboule ? Un saucisson ? Une araignée exotique ? Une fleur ? Un légume ? L’ancêtre du cassoulet ?

Rien de tout cela, il s’agit seulement du nom accordé à un passage à travers une cours d'immeuble qui permet de se rendre d'une rue à une autre. Traboule du latin transambulare et du latin vulgaire trabulare qui signifient « traverser ». On peut rencontrer une traboule directe : on peut voir la sortie dès l'entrée. Une traboule en angle : elle traverse deux ou plusieurs bâtiments à l'angle de deux rues. Une traboule rayonnante : une cour au cœur d'un îlot d'habitations avec plusieurs accès.
Les traboules se découvrent plus qu’elles ne se visitent. On compte une quarantaine de traboules ouvertes au public gratuitement dans le cadre d'accords passés entre la commune et les particuliers. Il faut savoir que la ville de Lyon participe aux charges d'entretien, de nettoyage d'éclairage et à hauteur de 70 % aux travaux de restauration en échange d'une servitude de passage car ces lieux, la plupart du temps, demeurent privés.
- La colline de la Croix-Rousse : la colline qui travaille
Quartier d’ouvriers à l’origine, même s’il est pris d’assaut par les bo-bos.
On ne sait pas grand-chose… on a juste traversé le quartier rapidement en voiture. Mais comme on doit y retourner bientôt, on essaiera d’en savoir plus ! Surtout au sujet d’un célèbre « gros cailloux », point de ralliement des « six compagnons ».

par Sylvia & Chris publié dans : Petits coins de France communauté : Voyages
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Jeudi 3 avril 2008

Quelques jours avant la fin des votes pour le concours du festival de Romans nous vous avons rappelé que ce serait sympa si vous pouviez nous apporter un ou plusieurs votes de soutien afin que nous puissions accéder "éventuellement" en finale avec neuf autres finalistes dans les catégories cuisine et voyage. Comme la cuisine ne veut pas de nous encore une fois - que celui qui n'aime pas nos recettes nous jette la première fourchette - nous avons l'immense plaisir de vous annoncer que nous sommes finalistes de la catégorie voyage !!!!!
Merci à vous tous ! nous n'avons plus qu'à attendre la suite des événements !
Cette fois-ci notre invitation ne s'est pas perdue en route (cf. concours de cuisine précédent) et nous sommes très gentiment conviées à nous rendre au festival d'expression sur internet les 18-19 et 20 avril à Romans. Sauf que... nous ne pourrons pas nous y rendre car nous avons des obligations professionnelles qui nous conduiront dans d'autres contrées.

En attendant nous vous présentons les finalistes de la catégorie Blog Voyage :

Alors vous en pensez quoi vous de tout ça ?

par Sylvia & Chris publié dans : Petites digressions communauté : Carnets-de-voyages
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Mardi 1 avril 2008
par Sylvia & Chris publié dans : Petites digressions
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