- « Salut, ça va ? »
- « Oui et toi ? »
- « Je te connais pas, mais viens, entre et installe toi chez moi… J’ai cuisiné pour toi un repas dont tu te souviendras ! »
Cinq personnes qui ne se connaissaient pas jusqu’à lors s'invitent mutuellement. Elles se charment les papilles et… dès qu’elles peuvent elles plantent un couteau de cuisine dans le dos du concurrent. Car chaque candidat note l’hôte de la soirée sous trois critères : la décoration, l’ambiance et le repas. Celui qui obtient la plus haute moyenne gagne 1000 euros à la fin de la semaine… Est-ce bien mérité pour supporter de voir sa tronche pendant une semaine à la télé, où voisins, collègues et illustres inconnus auront maintes choses à vilipender ? Vous pouvez lire les impressions d’une candidate à cet endroit.
Voici en résumé, le concept de télé-réalité lancée par M6 sous le nom de « Un dîner presque parfait ».
Cette semaine, les convives et concurrents sont cinq Toulousains. Ils n’ont qu’à bien se tenir car sur eux repose la cuisine du Sud-Ouest comme
on l’aime (non, Maïté…chutt !) et la convivialité des gens du sud.

Laissez-nous vous les présenter :
Claire 48 ans – directrice d’agence.
Lundi, elle a accueilli avec simplicité 4 comparses dans un appartement toulousain à la décoration sommaire, mais elle a fait preuve de savoir faire, de traditions et d’honnêteté pour son repas.
Apéritif : kir à la violette, on regrette cependant le manque d’originalité en ce qui concerne les grignotages
Entrée : bouillon de vermicelles
Plat : poitrine de veau farcie et ses légumes
Dessert : tarte aux poires et glace à la vanille
Elle obtient une moyenne de 5,7/10
Mardi c’est Joëlle, 43 ans, peintre graphiste qui reçoit dans sa maison aux allures exotiques. Elle propose un repas marocain avec une ambiance en harmonie.
Apéritif - entrée : Fraîcheur des dunes du Sahara pour Théodore Monod (comprendre artichauts et breuvage à base d’amandes)
Plat : La palette d'Eugène Delacroix et les joyaux de l'Alhambra (comprendre purée de pommes de terre et tajine aux pruneaux)
Puis halte berbère de Pierre Loti (comprendre ce qu’on peut…)
Dessert: la détente des disciples d'Aristote à la faculté d'Al Qarawiyyin à Fez (comprendre oranges au carmel)
Elle obtient une moyenne de 6,9/10
Ce soir c’est au tour de Florence, 30 ans, graphiste. Que réserve-t-elle ? Mais il reste encore Sandrine sculptrice-peintre et un seul garçon, Laurent, jeune chef d’entreprise qui se succèderont d’ici la fin de la semaine.
La semaine dernière, les rencontres culinaires se passaient en Normandie et les candidats n’ont pas fait réellement preuve de sympathie, de tolérance et de générosité… Espérons que les Toulousains expriment pourquoi ils ont la réputation d’être si sympathiques même s’ils ont la dent dure et la critique parfois gratinée !
Notre bémol pour l’instant, ils semblent plutôt portés sur la cuisine exotique que sur les traditions toulousaines. Jusqu’à
présent aucun n'a osé le cassoulet, la saucisse de Toulouse ou le confit de canard…
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