Prélude des Pays-Bas

Publié le par Sylvia & Chris

On a continué notre route vers le Nord. Le soleil semble plus fatigué de ce côté du Monde, il a eu la bonne idée d'aller se pieuter à 16h30 alors qu'on était en direction de la Zélande.

 

Et vas-y que je m'excite parce qu'on comprend rien aux panneaux en néerlandais avec leurs noms de villes imprononçables et inretenables. Faites un test : tapez une ligne de lettres consécutives de votre clavier : et vous aurez le nom du prochain bled. Genre Qsdfghjklm, il suffit ensuite de rajouter -ishjik ce qui fait : Qsdfghjklmishjik. C'est sûr, rien que le temps de le déchiffrer, de le prononcer, de le trouver sur la carte, et de dire à Sylvia de tourner à droite, c'était déjà trop tard, elle était déjà partie à gauche en prenant la voie des bus.

 

 Bref, après plusieurs demi-tours périlleux, nous sommes arrivées à Vlissingen, pour admirer l’Arsenal. Ah, on allait presque oublier… il faut rajouter l’élément sans lequel les Pays-Bas ne seraient plus les Pays Bas, sans lequel les Pays-Bas perdraient tout leur exotisme et leur attrait : « ploc ploc ploc », « tap tap tap » « pschiiiiiissshhh pshisssshhh psihh pissshiiisshh » : la pluie !

 

Entre les routes, gratuites certes, mais chaotiques (oui, c’est bon, on vous l’accorde, elles le sont moins qu’en Grèce !) les rigoles qui débordent, les flaques qui s’étendent, les camions qui crachent, et les troupeaux de poules d’eau qui traversent dont ne sait où pour se rendre on ne sait trop où, la petite clio n’arrivait plus à agiter ses petits essuie-glaces (appelés communément « les jo-jo ») en rythme pour essuyer le trop plein d’eau.

 

Peu importe, ce n’est pas le mauvais temps qui allait nous arrêter, la Zélande est à nous, mon p’tit poussin ! Devrait-on dire mon p’tit canard ?

 

 

 

  Lire l'article suivant : La Zélande en fanfare

 

 

 

Commenter cet article