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Samedi 30 décembre 2006

ALLER :

Départ Toulouse le samedi 2 décembre 2006 à 9h00 en clio essence 

Escale : chez notre amie Tanit à Paris 

Départ Paris le mercredi 6 décembre 2006 à 21h00 en clio essence 

Arrivée : chez notre amie Maud à Bruxelles 

 

RETOUR :

A Toulouse le jeudi 14 décembre à 18h10 

 

 

On connaissait déjà la Belgique… pour l’avoir traversée le temps d’un week-end et faire un concert à Bruxelles et un autre à Dinant (oui avec le T !) en 2004. Mais on ne pouvait pas prétendre connaître la capitale pour y avoir passé si peu de temps, alors en avant toute… Sylvia au volant, moi aux cd du poste, et Belgique nous voilà !

  Lire l'article suivant : Témoins de l'humour belge  

 

par Sylvia & Chris publié dans : Voyage en Belgique
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Samedi 30 décembre 2006

Cet article est un peu long, mais ses anecdotes sont croustillantes.

Les couleurs du drapeaux signifient force (noir) sagesse (jaune) et courage (rouge).

La Belgique est une monarchie constitutionnelle et un État fédéral, dont le chef d'État actuel est le roi Albert II. Elle comprend dix provinces : cinq font partie de la région flamande (Anvers, Limbourg, Brabant flamand, Flandre orientale et Flandre occidentale) et les cinq autres font partie de la région wallonne (Brabant wallon, Hainaut, Liège, Luxembourg et Namur).

Il existe trois régions correspondant à des territoires bien définis :

Région flamande (néerlandophone): elle se situe au nord de la Belgique.

Région wallonne (francophone): elle correspond au sud du pays.

Région de Bruxelles-capitale (bilingue): coeur administratif de l'Europe, elle héberge le siège de la plupart des institutions de l'Union Européenne (dont la Commission et le Parlement européen). Objet de toutes les convoitises en raison de son statut d'enclave à majorité francophone sur le territoire flamand.

La Constitution fut amendée en 1993 pour adopter un système fédéral afin d'éviter la rupture entre néerlandophones et francophones. Malgré cela, les tensions politiques, culturelles, linguistiques et économiques existent toujours entre les deux communautés. Un parti politique flamand, le Vlaams Belang (son slogan : "België barst !" signifie Belgique, crève !), prône ainsi l'indépendance de la Flandre à court terme tandis qu'un parti francophone très minoritaire, le RWF, souhaite le rattachement de la Wallonie et de Bruxelles à la France.

L'État fédéral (mené par Albert II) est compétent dans tous les domaines d'intérêt national, tels que la défense et les affaires internationales, toute la sécurité sociale, 95% de la fiscalité, l'économie, les télécommunications et d'importantes compétences semi-fédéralisées, comme dans le domaine de la recherche scientifique, et dans l'enseignement (âge de l'obligation scolaire, diplômes, etc.). Par contre, les Communautés (Communauté française (Bruxelles et Wallonie), Communauté germanophone (Wallonie), Communauté néerlandophone (Bruxelles et Flandre) sont responsables de la culture et de l'éducation (écoles, bibliothèques, théâtres, audiovisuel…) ainsi que de l'aide aux personnes. Les Régions selon la découpe géographique (flamande, wallonne, Bruxelles-Capitale) s'occupent des problèmes territoriaux et économiques pour la région qui les concerne. Et ensemble, les communautés et les régions maîtrisent les relations internationales.

 

Oui, c’est pas évident de suivre… il suffit d’imaginer que tout le monde se tire la couverture, mais qu’elle est bien trop petite. C’est un débat en plein cœur de l’actualité, le 13 décembre 2006 vers 21 heures il suffisait d’allumer la télévision sur la une et regarder le journal télévisé pour entendre ce message : « C’est officiel ! La Flandre vient de faire sa déclaration d'indépendance ! Les flamands savent que la Wallonie est beaucoup moins riche, que c’est un frein au développement et le gouffre des finances publiques. La Belgique c'est fini ! Le Parlement flamand a déclaré unilatéralement l'indépendance de la Flandre,  le roi Albert et la reine Paola sont actuellement en train de fuir le pays dans un avion de l'aviation belge.  Rejoignons notre envoyé spécial...»

Les images sont éloquentes, voilà maintenant le reportage d’une réunion de dirigeants flamands qui débattent de l'avenir de la Flandre comme pays indépendant. Les autres chaînes ne sont pas encore sur le coup. Pendant trois quarts d'heures les belges sont abasourdis, même Axel Red et Geluck donnent leur avis... Tout le monde semblait se douter que ça allait arriver mais si brusquement ? Le journaliste annonce une réunion secrète des ministres bruxellois : « A ce moment même les ministres bruxellois se rendant dans un lieu secret à l'atomium. » Vous le saviez pas vous, qu’il y a une dixième boule secrète sous terre ?

Nous, Maud Sylvia et moi, on se faisait de ce temps une balade dans les rues de la capitale, loin de se douter dans quelle terreur le pays était en train de sombrer. Plutôt à la recherche d’une gaufre chaude que d’un abri atomique, on flânait le nez au vent froid, passant à un moment devant un groupe de personnes les bras levés, entourées de projecteurs et visées par plusieurs caméras. Tiens, ils tournent un film ! Ne voulant pas être figurantes à notre insu, on a tracé notre chemin en sifflotant le générique des bisounours.

Mais retournons auprès des téléspectateurs belges. Après une bonne heure de reportage, de commentaires, d’images montrant les bouchons sur les routes menant à l'aéroport de Bruxelles, des centaines de Belges en train de quitter le pays, les manifs et la panique… les belges ont pu apercevoir en bas de leur écran une petit encart indiquant « Ceci est une fiction ! ». C’est sûr, ça a dû les énerver ! A la fin de l'émission le journaliste explique ce geste. Leur but était de réveiller les Wallons, de leur montrer une fiction qui pourrait devenir réalité !


Ce geste n’est pas resté sans conséquence : Un porte-parole du VB a estimé que le sujet était trop grave pour être ridiculisé de la sorte. Elio di Rupo, Premier ministre de Wallonie, a dit pour sa part que cette émission était inacceptable. La présidente du Sénat Anne-Marie Lizin. « Cette fiction a été regardée comme une réalité et a donné du pays une image catastrophique »… on parle même de « coup d’Etat » ! 
Il faut savoir que la chaîne RTBF, qui devrait poursuivre le canular sur son antenne radio jeudi matin, préparait cette émission depuis plus d'un an. Ses concepteurs se sont inspirés de la Guerre des mondes, le canular historique d'Orson Welles qui, en octobre 1938, avait annoncé à la radio américaine l'invasion de la Terre par des Martiens et déclenché un mouvement de panique.
 
Et nous, on y était !!!! On a été les témoins de leur canular, on a vu les caméras et la mise en scène : « levez les bras ! montrez les panneaux ! sautez ! criez ! »
 

 

   Lire l'article suivant : La grand-place de Bruxelles  

 

par Sylvia & Chris publié dans : Voyage en Belgique
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Samedi 30 décembre 2006

La Grand-Place est la place centrale de Bruxelles. Elle est généralement considérée comme l'une des plus belles places du Monde et  appartient au patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque nous sommes arrivées par une petite rue sur cette grande place (cela dit en passant, qui n’est pas si grande), nous avons découvert de très jolies maisons. Le ciel avait beau être grisâtre, la place et ses maisons étaient très belles.

On y trouve l'Hôtel de Ville qui a été construit entre 1402 et 1455. À son sommet se trouve une statue de saint Michel, le patron de Bruxelles, terrassant un dragon.

On remarque l'asymétrie de l'Hôtel de ville. En effet, la tour ne se trouve pas exactement au milieu de l'édifice et la partie de gauche et celle de droite ne sont pas vraiment identiques. Une vieille légende veut que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant de la tour parce qu’il se serait aperçu trop tard de cette « erreur » architecturale.

La vérité est que les deux parties n'ont pas été construites ensemble.

 

En face on découvre la maison du Roi. Au XIIieme siècle le bâtiment était une maison en bois où l’on vendait du pain. Il a été modifié au XVe siècle par un bâtiment en pierre qui abritait les services administratifs du duc de Brabant et on l'appela Maison du Duc. Quand le duc devint roi d'Espagne on l’appela alors la Maison du Roi. Charles Quint fit à son tour reconstruire le bâtiment en style gothique tardif (très proche de ce que l'on peut voir actuellement). En raison des dégâts subits au cours du temps, la ville le fit reconstruire en 1873 dans le style néo-gothique. Le bâtiment, rénové en 1985, abrite aujourd'hui le musée de la ville.

On y trouve aussi des maisons de corporations : L'Étoile, qui est le plus ancien, le Cygne, qui ne reprend pas les trois étages classiques, l'Arbre d'or, la Maison des Ducs de Brabant, appelée ainsi à cause des bustes de Ducs qui l'ornent, l'Ange, la Chaloupe d'Or ou Maison des tailleurs surmontée de la statue de Saint Hommebon de Crémone le patron des Tailleurs, le Pigeon maison d’un temps de Victor Hugo, le Paon surmonté d’un pignon, la Maison des Boulangers ou du Roi d'Espagne ornée par le buste de St Hubert et de Charles II roi d'Espagne, la Brouette décorée par la statue de saint Gilles, le Sac maison d’ébénistes dont les outils décorent la façade, la Louve avec un bas-relief représentant Romulus et Rémus allaités par la Louve, le Renard avec une statue de saint Nicolas.

Sur cette place on peut trouver deux des plus réputées chocolateries de Belgique : Godiva et Neuhaus. Nous avons passé un bon petit quart d’heure à espionner le travail d’un ouvrier derrière la vitrine de Noël, qui faisait des décorations en chocolat sur des fruits frais.

 

  Lire l'article suivant : Le chocolat, toute une histoire  

 

par Sylvia & Chris publié dans : Voyage en Belgique
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Vendredi 29 décembre 2006

La Belgique c’est le pays du chocolat… en plus notre petit périple a eu lieu dans une période proche des fêtes de fin d’année.  On a vu des milliers de vitrines débordantes de chocolats de toutes formes et de toutes les couleurs ou presque. Alors, c’est quoi le mystère du chocolat belge si réputé dans le Monde entier ?

Qu’est-ce que le chocolat noir ?

Le chocolat noir qui est aussi appelé chocolat amer (c’est pour ça que nous on lui préfère le chocolat au lait), est Le chocolat. On dit souvent que ceux qui ne l’aime pas n’aime pas le chocolat… Peu importe, il faut juste savoir que  c'est un mélange de cacao et de sucre et qu’il doit contenir au minimum 34% de cacao.

 

Qu’est-ce que le chocolat au lait ?

Le chocolat au lait est obtenu en ajoutant du lait en poudre ou du lait concentré dans la préparation. Il contient moins de 40% de cacao. Sus aux idées reçues, il n’est pas plus calorique que le chocolat noir car il est peut-être plus sucré que le chocolat noir mais il est moins gras. Nous, c’est celui là qu’on préfère…

Qu’est-ce que le chocolat blanc ?

Le chocolat blanc est réalisé avec une préparation à base de beurre de cacao, additionné de sucre, de lait et d'arôme, sans aucune composante solide de cacao. Donc, il n’a du chocolat que le beurre. Il a été réalisé essentiellement pour la décoration et pour sa couleur.

Chhhhooocccoooolaaaat… le mot est aussi fondant qu’un carré de bon chocolat onctueux. Mais ce n’est pas pour ça que ça s’appelle chocolat, le mot vient très probablement de la langue nahuatl du Mexique central : xocolatl [ ɕɔ.kɔ.atɬ ] dérivé de xocolli, amer, et atl, l'eau.

Des résidus de chocolat ont été découverts dans des poteries ce qui peut prouver que cette civilisation buvait du chocolat il y a 2600 ans.

 

 Il est une légende qui raconte que Christophe Colomb aurait reçu des amérindiens des fèves de cacao. Indigné, l’explorateur les jeta par-dessus bord. Christophe Colomb les aurait prises pour des crottes de chèvre !

Ainsi, c’est Hernán Cortés qui eu le privilège d'être le premier en 1528 à rapporter en Espagne les fèves de cacao. Mais il faudra attendre le XIXième siècle pour que le chocolat soit accessible à tous grâce à la révolution industrielle. En 1826, l'hollandais Coenraad Johannes van Houten (le fameux van Houten) découvre le procédé qui fabrique le cacao dégraissé (plus digeste). Le chocolat est, à cette époque, vendu comme un aliment bienfaisant pour le grand bonheur des chocolatiers. Quelques années plus tard, d’autres novateurs apportent leurs idées dans le domaine du chocolat : les suisses Cailler (racheté par Nestlé), Suchard (à l’origine de Milka), Kohler (il crée le chocolat aux noisettes), Lindt  (novateur dans le domaine des associations de saveurs) et Tobler (qui ne connaît pas le célèbre triangle Toblerone).

Et les Belges dans tout ça ? et bien ils prennent leur temps… Au début des années 1880 seulement, l'industrie chocolatière belge fait ses premiers pas avec la première chocolaterie Côte d'or (en 1987 Jacobs Suchard acquiert Côte d'Or, et en 1990 Philip Morris reprend Jacobs Suchard… donc les non-fumeurs avec nous, il faut boycotter Côte d’or).

La firme Neuhaus (fondée en 1857) est une des plus anciennes du pays. Jean Neuhaus est l'inventeur de la praline en 1912. En 1915, avec sa femme Louise Agostini il invente le ballotin qui remplace les cornets qui écrasaient les friandises disposées dedans.

Aujourd’hui, en Belgique, quatre chocolatiers sont les fournisseurs officiels de la cour : Galler (ils font des pâtes à tartiner divines), Godiva, Côte d’Or, et Mary.

 

Qui n’a jamais mangé de chocolat de sa vie ?? En Europe, la consommation est plus forte dans les pays du nord et dans les pays alpins et plus faible dans les pays du sud. A la fois qui a envie de laisser fondre son chocolat sous le soleil de l’Andalousie ? Et vu le temps qu’il a fait quand on a découvert la Belgique, il doit falloir se lever de bonne heure pour qu’il fonde !

Allez, juste quelques chiffres, pour rire : la Suisse est le plus grand consommateur de chocolat : 10,3 kg par an et par habitant, suivi de l'Autriche, de l'Irlande, du Royaume-Uni, de la Norvège, du Danemark, de l'Allemagne, de la Suède, de la Belgique et de la Finlande. L'Italie, l'Espagne, la Grèce et le Portugal sont les plus faibles consommateurs.

La France arrive en 11e position avec 4,8 kg/an/habitant.

Vous connaissez l’expression : « Être chocolat bleu pâle »et bien cela veut dire avoir mal au cœur ou être mal en point.

 

Les bonnes astuces :

Le frigo n'altère en rien le chocolat.

Mais le chocolat déteste la chaleur (au-dessus de 18°c), l’humidité, l’air, le temps … qui passe, les différences de température.

Ce qui veut dire que si vous conservez votre chocolat à 14°c, là où l’humidité est faible, dans un emballage hermétique, pas trop longtemps, les conditions seront parfaites.

L’idéal est de mettre son chocolat au frigo dans une boîte fermée (plastique, métallique…) et sortir cette boîte fermée 20 min. avant la dégustation. Ainsi l’humidité se déposera sur la boîte seulement et le chocolat reprendra sa température idéale.

 

  Lire l'article suivant : Nos chocolats maison  

 

par Sylvia & Chris publié dans : Voyage en Belgique
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Vendredi 29 décembre 2006

Alors voilà quelques années que nous faisons pour les fêtes nos chocolats nous mêmes. Le temps n’est pas à compter, mais le bonheur et les yeux pétillants des personnes à qui nous les offrons récompensent bien nos efforts.

C’est une grande aventure de quelques jours complets où nous ne prenons même pas le temps de manger (on tourne au Coca-cola) et où la cuisine ressemble à un vrai chantier !

Du chocolat jusqu’aux oreilles, voilà l’image de Chris en train de boulonner au dessus des casseroles remplies de chocolat, et mes lèvres d’une traînée noire, accusent ma gourmandise !

Quelques photos de ceux de cet hiver 2006, ainsi qu’une recette pour vous lancer, bon courage !!!

 

 La recette des orangettes : 

 Attention, les orangettes se préparent sur plusieurs jours. Pas question de les manger à peine la recette commencée.

- 1 kg d’oranges

- 500 g de sucre en morceaux

- 1 citron

- 150 g de chocolat noir

Laver les oranges, les essuyer, inciser la peau de haut en bas et faire des bandelettes.

Mettre 1 litre d’eau dans une casserole. La porter à ébullition et y plonger les écorces. Les laisser bouillir 10 mn. Les réserver. Chauffer le sucre et 15 cl d’eau dans une casserole à feu doux.. Quand le sucre est fondu, monter le feu. Laisser bouillir une minute. Plonger les écorces dans le sirop. Faire cuire les écorces pendant environ 2 heures. Les laisser confire quelques heures. Quand elles sont confites, les sortir du sirop avec une écumoire et les ranger sur une grille sans qu’elles se touchent. Les laisser sécher environ 12 heures. Elles ne doivent plus coller aux doigts. Etaler les carrés de chocolat dans une casserole, chauffer à feu très doux. Tourner pour lisser. Piquer les écorces une à une au bout d’une aiguille et les rouler dans le chocolat. Les ranger au fur et à mesure sur une feuille de papier cuisson sans qu’elles se touchent. Laisser durcir à température ambiante. Dès que le chocolat est bien dur, ranger les orangettes dans une boite en fer. Garder au sec et au frais.

Voici un exemple de comment nous, nous les offrons!

  Lire l'article suivant : Plaisirs d'hiver  

 

par Sylvia & Chris publié dans : Voyage en Belgique
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