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Samedi 27 octobre 2007

Sylvia descend de la voiture, rentre et me dit, terrifiée : ils font des déménagements à l’Acropole, ils enlèvent des statues… je l’ai entendu à la radio, mais c’était pas très clair… Il faut se renseigner !

Et heureusement, avec l’outil merveilleux qu’est internet, il nous aura fallu moins de temps pour se renseigner qu’il va nous en falloir pour rédiger cet article !

Rassurez-vous ! L’Acropole ne sera pas détruit… ! Mais il y a bien un déménagement. Mais c’est seulement pour déplacer toutes les statues, fresques  exposées au musées ainsi que d’autres merveilles oubliées dans les entrepôts. Le nouveau musée sera plus grand, plus adapté, mais cette fois-ci, il sera en bas.

 

Le coup d'envoi du déménagement des statues et blocs sculptés de l'Acropole d'Athènes vers un nouveau musée ultra-moderne en contrebas du rocher a été donné dimanche 14 octobre. 

Ce nouveau musée ultra-moderne situé en contrebas du rocher recevra une partie de la frise nord du Parthénon pesant 2,3 tonnes qui était jusqu’alors conservée au sein de l’actuel musée trop petit qui se trouve sur le site. C'est la première fois depuis 2.500 ans que les vestiges de l'Acropole vont quitter la célèbre colline, pour rejoindre un musée tout en transparence conçu par l'architecte suisse Bernard Tschumi (le célèbre architecte… il a, entre autres, réalisé les Folies de la Villette à Paris : les petites maisons rouges dispersées dans le parc), une opération "très compliquée et délicate", selon ingénieurs et archéologues. Ils doivent prendre en compte les intempéries, le poids et la fragilité de chaque éléments.

 

Sous un ciel nuageux et avec un vent de 30-39 km/h, trois grues géantes se sont relayées pour transférer le premier vestige, un bas-relief représentant une partie de la procession des Panathénées - une fête religieuse antique en l'honneur de la déesse Athéna - depuis l'actuel musée, situé en haut du site juste à côté du Parthénon, vers le nouveau, qui se trouve à 300 mètres en contrebas. Empaquetés dans des caisses métalliques, plus de 300 statues ainsi que des centaines de vestiges qui se trouvaient jusqu'ici dans les entrepôts du vieux musée doivent ainsi être transférés à raison de quatre transports par jour. Le coup de l'opération s'élève tout de même à 1,6 million d'euros mais elle est assurée pour 400 millions d'euros. Bernard Tschumi a prévu au dernier étage du musée un espace pour accueillir la frise orientale du Parthénon, oeuvre monumentale qui se trouve actuellement au British Museum de Londres ( si c’était la seule chose… cf article : Acropole) et dont la Grèce réclame en vain le retour à la Grande-Bretagne depuis des années. Avec l'ouverture officielle du musée d'ici fin 2008 "la Grèce va montrer qu'elle peut protéger de la meilleure façon ses monuments et tout argument contraire disparaît", a souligné M. Lapis faisant allusion à la campagne du pays pour le retour de la frise du British Muséum.

A suivre…. ! 

 

par Sylvia & Chris publié dans : Voyage en Grèce
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Vendredi 13 octobre 2006

 Alors voilà, après avoir visité quelques coins de France, et certaines contrées d'Europe en voiture ou en train (il faut bien l'avouer, rarement en marchant), il était temps pour nous, nos 30 ans approchant, de prendre l'avion. Découvrir la Grèce était un rêve de Chris dont elle me parlait depuis que nous nous connaissons, j'ai donc décidé que pour son anniversaire ce serait sympa d'aller à Athènes. Aussitôt dit, aussitôt fait et nous voilà le 20 septembre à 8h15 dans la voiture d'isa et Julie direction l'aéroport. Cette fois c'était bon, on allait y avoir droit! Ce n'était pas nous qui comme d'habitude accompagnions un(e) voyageur, mais se serait bien nous dans quelques instants les voyageuses des airs!!!

Après avoir enregistré nos valises (nous avions si peur de ne plus les revoir!!!), nous sommes passées à l'embarquement. Là, fouille pour moi car "j'ai sonné"... On me fouille, et on trouve mon diapason! HO!!! est-ce une arme??? Voilà que je devenais une suspecte pour mon premier voyage en plein ciel. Après ces émotions, nous avons dû attendre une bonne demie heure dans le stress et la nervosité, avant de prendre un petit bus qui nous a amenées jusqu'à un tout petit avion. L'horreur, on aurait dit un avion de kinder. De plus, on devait être à peine 15 à prendre cet avion. J'ai entraperçu le pilote, il avait l'air sobre! C'était déjà ca. Nous voilà maintenant à bord, et main dans la main, nous regardons l'hotesse effectuer de grands gestes avec ses bras et son masque à oxygène sur le nez pour simuler le crash (le truc hyper rassurant pour un premier vol!) On avait attaché nos ceintures depuis bien longtemps quand l'avion s'est mis à avancer. Nous avons cru que ca y était, que nous décollions. Ca avait l'air d'aller, tout en douceur. Nous étions un peu rassurées quand d'un seul coup nous comprîmes que nous venions juste de traverser l'aéroport en roulant. Le décollage n'était pas du tout amorcé. Soudain! VROUM... là on a vite compris que les roulettes de ce petit avion miniature ne touchaient plus le sol. Chris commence à avoir la tête qui lui joue des tours et moi, je trouve le paysage trop beau. Un premier vol splendide, dont nous nous rappellerons certainement à vie toutes les deux. Le pilote nous a fait un atterrisage en douceur, et nous avons donné un sens à l'expression toucher le plancher des vaches.

 

  Lire l'article suivant : Toulouse / Athènes

 

par Sylvia publié dans : Voyage en Grèce
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Jeudi 12 octobre 2006

ALLER :

Départ Toulouse le mercredi 20 septembre 2006 à 10h00 Vol Air France régional n° AZ7345 

Arrivée à Rome à 11h45

Départ de Rome à 14h05 Vol Alitalia n° AZ0718  

Arrivée à Athènes à 17h10

 

 

 

 

RETOUR :  

Départ  Athènes le lundi 25 septembre 2006 à 12h50 Vol Alitalia n° AZ0733  

Arrivée à Milan à 14h30  

Départ de Milan à 17h25 Vol Air France régional n°AZ7346  

Arrivée à Toulouse à 18h50

Les 5 bandes du drapeau symbolisent le ciel et les 5 mers (Méditerranée, Ionienne, du Dodécannèse, Egée, Thracienne). La croix symbolise la foi chrétienne et la victoire sur l'occupant. Elle rappelle en effet la croix que l'empereur Constantin Ier  vit dans le ciel de Rome la veille de la bataille du pont Milvius, le 28 octobre 312. « Par ce signe, tu vaincras » lui aurait signifié sa vision. Les neufs bandes horizontales sont le rappel des neufs syllabes qui constituent la devise grecque Ελευθερία ή θάνατος (eleutheria ê thanatos), soit "la liberté ou la mort".  

 

 

  Lire l'article suivant : Ca sent quoi ?

 

par Chris publié dans : Voyage en Grèce
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Jeudi 12 octobre 2006

Chris : - « Ca sent la Grèce…. »

Sylvia : - « Ah bon ? ça sent quoi ? le poulet grillé ? »

Chris : - « Mais pourquoi veux-tu que ça sente le poulet grillé ? »

Sylvia : - « Ben, tu dis que ça sent la graisse… »

 

 

 

Les rues sont parfumées à Athènes. Tout d’abord par la pollution qui elle n’est pas une légende et qui est bien présente, puis par les poubelles et les détritus qui s’amoncellent par endroits (comme près du marché) et qui macèrent au soleil, et bien entendu par les épices. Chaque ruelle embaume la cannelle, l’origan, le gyros et le tzatziki. Bien sûr je n’ai pas eu le loisir d’y goûter sous peine de devoir utiliser l’assurance master-card et de faire aussitôt rapatrier mon cröhn et moi. Tant pis... ce qui est sûr c'est personne ne m'a enlevé le plaisir des yeux.

Les épices sont partout, dans la plus petite épicerie comme dans le marché central de la ville. Ca donne de jolis mélanges colorés qui ont ravi mes papilles mes pupilles. Et puis y'a toutes les graines dont les grecs sont friands... les graines de sésame, les graines de tournesol, et surtout les pistaches qui proviennent de l'île d'Egine dont ils sont très fiers même s'ils ne produisent que 2% de la production mondiale.

On avait la chance d'avoir notre hôtel à deux pâtés de maisons du marché central d'Athènes (rue Athinas, qui mène à l'acropole - le marché à lieu tous les jours sauf le dimanche), et on a pu écouter les cris des vendeurs qui louent les mérites de leurs poissons frais. Ce doit être pareil avec la viande, mais pour éviter que Sylvia ne tourne de l'oeil dans les tripes, on est restées seulement dans la halle au poisson. A l'extérieur s'étendent les tas de légumes et de fruits colorés à des prix défiants toute concurrence française. On a vu leurs oranges qui sont tachées... en France on les trouverait moches et la ménagère de moins de cinquante ans ne les achèterait pas... et elle aurait tord car rien qu'à l'odeur on pouvait percevoir leur parfum sucré et prononcé. Sylvia a eu le loisir de déguster un jus d'orange pressé tous les matins, et elle a confirmé mon impression olfactive. On a aussi vu des escargots qui essayaientde se faire la malle avant d'être vendus, des aubergines (pour la moussaka), du raisin (on était en septembre), des pêches grosses comme des pamplemousses, et des olives de toutes les couleurs préparées de mille façons.

Voilà comment on a passé plusieurs heures à observer les grecs et leur marché typique haut en couleurs et en odeurs !

 

 

 

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par Chris publié dans : Voyage en Grèce
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Mercredi 11 octobre 2006

L'Acropole (du grec akra et polis, ce qui signifie ville haute) est ce que j'avais dans le coeur en pensant à la Grèce, avec une petite mélodie au bouzouki. Le berceau de la démocratie, de la philosophie (même si j'ai eu 5 au bac L), de la politique (même si c'est tous des pourris aujourd'hui), du théâtre et de la dramaturgie (qui peut donner des vocations encore de nos jours), des canons de beauté (non je ne parle pas de moi), et tout ce que je ne connais même pas ou auquel je ne pense pas.

L'acropole est la citadelle de la cité, construite sur la partie la plus élevée  de la ville (156m) et donc la plus défendable. Le mont Licavitos est plus haut, mais il ne faisait pas parti de la cité antique.

Au XIIIième siècle AVJC, Thémistocle et Cimon ont construit les murailles qui entourent l'Acropole pour protéger le roi. En 683 AVJC, la monarchie tombe (ils n'ont pas attendu 1789!) et la première démocratie fait son apparition tandis que la ville s'agrandit et s'étale vers le bas de l'acropole qui devient un lieu d'adoration à Athéna (déesse de la fertilité et de la sagesse).

 

LEGENDE :

Athéna et Poséidon se sont disputés la possession de la région Attique. Pour éviter le conflit, ils demandent alors à Cécrops (le premier roi du territoire) de les départager. Chacun d'eux se lancent alors dans toutes sortes d'actions pour s'attirer les faveurs de Cécrops.

-         Poséidon frappe l'Acropole de son trident pour en fait jaillir une source d'eau salée.

-         Athéna offre un olivier et Poséidon lui ri au nez devant son modeste geste.

Et pourtant,  Cécrops juge que le présent d'Athéna sera bien plus utile pour le peuple, et c'est elle qui devient protectrice d'Athènes.

 

Athéna, plus tard, désigne un nouveau roi : Érichthonios. En remerciements, il dresse en l'honneur de la déesse l'Érechthéion (le plus ancien sanctuaire de l'Acropole), dont les premières prêtresses ne sont autres que les filles de Cécrops, Aglaure, Pandrose et Hersé, c'est-à-dire respectivement le beau temps, la rosée et la pluie. Un magnifique édifice avec les cinq Cariatides (les statues qui maintiennent une partie du temple) qui devraient être six si Thomas Bruce, septième comte d'Elgin et ambassadeur britannique à Constantinople, n'avait pas enlevé une des caryatides (ainsi que de nombreuses autres sculptures du Parthénon) pour la vendre au gouvernement britannique. Cette statue se trouve actuellement au British Museum qui refuse de la restituer. Ca m'a choquée... (ils exagèrent ces anglais !)

 Athéna qui aussi en quelque sorte la déesse de la civilisation, est vénérée par les Athéniens  pour leur avoir appris à utiliser l'araire (sorte de charrue antique), et l'attelage des boeufs.

Plus tard, Périclès (gouverneur d'Athènes) entame un plan de ré-urbanisation. Il construit le Parthénon (bâti en onze ans, de 447 à 438) et les Propylées, le grand passage pour atteindre l'acropole, (entre 437 et 432).

 

 

 

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par Chris publié dans : Voyage en Grèce
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