Continuons notre découverte de la côte méditerranéenne avec un petit village étalé sur la rive nord du Bassin de Thau : Bouzigues. Le nom
est très évocateur des bonnes huîtres que l’on déguste en période de fête… certains préfèrent celles de l’Atlantique, mais nous on préfère celles de Bouzigues qui sont plus salées. L’étang de
Thau est le plus grand étang du Languedoc-Roussillon avec sa superficie d'environ 7 500 hectares et rassemble près de 600 établissements conchylicoles qui produisent en moyenne plus de 12 000
tonnes d'huîtres par an.
Quand on arrive à Bouzigues, on remarque que la réputation de son nom n’a heureusement rien ôté à l’authenticité de ce petit village de pêche. Les maisonnettes s’enchaînent les unes aux autres en se bousculant légèrement pour mieux apercevoir les eaux de l’étang et surveiller les parcs à huîtres. Les restaurants font face au soleil et c’est presque les pieds dans l’eau que l’on peut déguster de bonnes huîtres pour un prix raisonnable en basse saison.
Seule la route sépare les terrasses de l’étang et on peut supposer que l’été, le roulis doit être insupportable… mais en basse saison, nous étions reines.

Nous vous conseillons d’aller déguster un bon plat de coquillages ou un bon poisson Chez Francine d’une part parce que c’était délicieux tout en restant à bon prix et d’autre part parce qu’à peine assises nos places ont rapidement été convoitées par les habitués de la région qui s’étaient trompés de jour pour leur réservation… et ça, c’est un signe qui ne trompe pas !
Et même si on a eu de la chance de trouver une table, on ne peut que vous conseiller de réserver…
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On a serpenté les départementales et
les communales pleines de bouses pour arriver à la fameuse ferme. Un agriculteur (qui lui aussi avait sorti son chapeau de paille) nous a très gentiment accueillies et nous a fait visiter son
exploitation… pas de serres à l’horizon, pas de champs de fraises qui s’étendent à perte de vue !! Espérons qu’il ne les sorte pas du congélateur ! Et c’est là qu’on a compris le drame…
la ferme n’était pas une exploitation de fraises, mais de vaches laitières… et dans l’histoire c’est nous les vaches à lait !





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